Soirée Orson Welles - Lundi 28 septembre à partir de 20h55

De l’autre côté d’Orson Welles

Cent ans après sa naissance et trente ans après sa disparition, à quoi ressemble l’image d’Orson Welles dans la mémoire collective ? 
A  celle  d’un  génie  du  cinéma,  bien  sûr,  dont  les  chefs-­d’œuvre  ont  laissé  leur  empreinte éternelle sur le septième art comme autant de « Rosebud ». A celle d’un artiste maudit à la filmographie inachevée, mégalomane. Enfin, c’est aussi une voix, celle qui annonce l’arrivée des  extraterrestres  un  soir  d’octobre  1938 et  un  rire rabelaisien  qui  fait  accepter  tous  ses canulars.
Un « homme‐orchestre », comme il aimait à se définir lui‐même, un iconoclaste, un touche-­à-­tout vertigineusement prolifique.  

« Très injuste, très généreux, très tendre, très violent, il est très tout », dit de lui son amie Jeanne Moreau. Comme son œuvre, Orson Welles se décline presque à l’infini : caméléon, engagé, fabulateur, magicien, rebelle, romanesque,  dérisoire…
Mais qu’y a‐t-­il au-­delà de ces images indélébiles ?