Un homme perd la mémoire. À partir de cette idée simple, Aki Kaurismäki livre un film burlesque et mélancolique, un hymne à l'humanité et à l'amitié, un mélo frais où Kati Outinen (Prix d'interprétation au festival de Cannes) sert la soupe.

Un adolescent découvre brutalement que sa mère se prostitue. Un drame familial sur les conséquences dévastatrices du mensonge et qui aborde avec subtilité la question de l’intégration dans la société allemande.

Deux hommes, un père et un fils, roulent en voiture. Le fils est au volant. Ils sont habillés avec élégance, comme pour une cérémonie de famille. Le père raconte dans le désordre quelques faits récents à propos de sa vie, de ses prouesses de séduction, de sa réussite professionnelle, et l'on sent qu'il s'agit là d'une vieille habitude. Le fils écoute, n'intervient pas. Jusqu'au moment où il prend la parole et laisse pour la première fois exprimer son exaspération devant la vanité de cette figure qui l'écrase.

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